Challenge du mois de juin # 7 : On vide son sac !

Thème # 7 : On déballe son sac ! Je vous propose de déballer votre sac à main, de prendre une photo de ce joyeux bordel (c’est toujours le cas du sac d’une femme !) et de nous expliquer pourquoi tous ces objets sont dans votre sac et à quoi ils vous servent (je suis sûre qu’il y a deux ou trois choses inutiles ou étranges, non ?).

Comme Bernadette Chirac en son temps, je ne me déplace JAMAIS sans un sac. Pour moi une femme sans sac à main n’est pas une femme, c’est un homme. Le délire « Je me promène mains dans les poches, c’est super la liberté », très peu pour moi. Chacun son truc. Le sac est mon accessoire de mode préféré, non seulement il est utile mais il signe une tenue, il est donc indispensable à toute coquette qui se respecte. Il est aussi bien pratique lorsque tu es introvertie parce que sans sac tu te sens nue et tes bras pendent le long de ton corps et ça se voit que tu es mal à l’aise. Le sac est un peu le meilleur ami qui te soutient en toutes circonstances, il contient tout ce qu’il te faut pour survivre.

J’ai donné beaucoup de sacs à main ces dernières semaines parce que j’essaie d’adopter un mode de vie plus minimaliste, malgré tout il m’en reste une trentaine… Et j’ai hésité entre trois sacs pour ce billet (oui ma vie est compliquée je sais c’est terrible, n’est-ce-pas ?). J’ai acheté celui-là chez Stradivarius il y a trois mois, il m’a coûté une misère et je le trouve parfait. Je n’aurais jamais pensé porter un sac blanc parce que je n’aime pas le blanc. Mais depuis 6 mois je découvre que j’aime des choses que je détestais avant… si ça se trouve un jour on me verra avec des chaussures blanches ? (non, quand même, il ne faut pas exagérer !). Mon sac blanc a une taille parfaite, son design a été inspiré d’un sac Kenzo mais il ne contient pas de cuir (parce que je suis vegan).

De bas en haut, il y a :

Mon porte carte bancaire (je n’ai pas de porte monnaie parce que je paie absolument tout avec ma CB)

Mon parfum roll-on Pacifica au citron de Malibu (lol) acheté à Los Angeles, j’adore l’odeur

Ma mini brosse à cheveux parce qu’on n’est jamais à l’abri d’un coup de vent

Des Skittles au cas où crise d’hypoglycémie ou petite dose de sucre en fin de repas

Mon mini stylo rose accroché à mon sac (acheté chez Hema). On a toujours besoin d’un stylo !

Mes clefs avec ma tour Eiffel, mon Snoopy, mon étoile d’Hollywood avec mon prénom, mon décapsuleur, mon Lego Wonder Woman…(ça pèse lourd tout ça).

Mes lunettes de soleil Vivienne Westwood vintage puisque achetées en 2010 je dirais..

Mon roll-on anti stress de chez Tata Harper, c’est un mélange d’huiles qui apaisent les crises de panique, les chocs émotionnels etc Il faut en mettre un peu sur chaque poignet. Je suis ce genre de personne à adorer ce genre de produit mais très honnêtement, si ça sent bon, je n’ai pas le sentiment que ce soit efficace (mais je crois que les plantes ne me font pas d’effet, ado je prenais de l’Euphytose et ça ne me détendait pas du tout, ça ne me faisait rien en fait…).

Un paquet de mouchoirs (tellement indispensable !)

Mon Iphone 7 (il est léger mais il n’a pas de prise jack, et apparemment désormais les prochains Iphone n’en auront pas, je garde donc mon 6S Plus que je trouve très bien, j’utilise les deux en fait mais j’ai pris la photo avec donc pas dessus…).

Ma pochette qui contient : une poudre de soleil de chez Hema (Hema ne teste pas sur les animaux et ça coûte une misère, youhou !), un kabuki (le pinceau de chez e.l.f en poils synthétiques) et mon mini miroir avec un chat dessus acheté sur Etsy. Depuis que je suis rentrée de Californie, j’ai décidé d’entretenir mon bronzage avec cette poudre qui fait un joli teint. C’est fou comme on peut changer avec les années, je n’aurais jamais pensé aimer avoir le teint hâlé, je fuyais le soleil et je cherchais à avoir un teint cadavérique. Bref, j’ai bonne mine et c’est cool !

Un baume pour les lèvres parce que même si a priori je ne m’en sers pas trop l’été, on ne sait jamais… (il vient de chez Yes To Carrots et il sent le melon, une bonne raison de s’en tartiner les lèvres).

Habituellement il y a au moins un livre dans mon sac mais je n’arrive plus à lire. J’ai découvert les podcasts, je ne pensais vraiment pas que ce serait mon truc et en fait j’adore. Il faudrait que je fasse une liste de tous les podcasts que j’écoute, je ne sais pas si ça intéresserait quelqu’un…

Challenge du mois de juin #5 : « Mots préférés et mots détestés »

Thème #5 : Avez-vous des mots préférés ? Et des mots que vous détestez ? Parlez-moi de ces mots, dites-moi pourquoi, comment, je veux tout savoir (au moins 3 mots qu’on aime et 3 mots qu’on déteste).

On va commencer par les mots que j’aime, il y en a tant !

Feuler : si tu n’as pas de chat, tu ne sauras peut-être pas ce que veut dire ce verbe. J’aime ce mot parce qu’il y a « feu » dedans et c’est un peu comme un feu qui crépite quand mon chat se met à feuler sur un autre chat, il crache son mécontentement, il crache pour défendre son territoire.

Interlope : j’adore ce mot qu’on n’entend pas assez à mon goût. Quand on lit ou entend le mot, je trouve qu’on ne s’attend pas du tout à sa signification. « Interlope », c’est tout ce qui est sous-terrain, louche, illégal (et non pas un animal qui serait un genre d’antilope haha).

Ataraxie : j’adore ce mot parce qu’encore une fois, sa signification ne correspond pas du tout à la manière dont il sonne, à ce qu’on s’imagine. On imagine une maladie grave ou un TOC terrible et c’est tout le contraire, l’ataraxie c’est le bien être à son summum, la tranquillité de l’esprit, c’est littéralement « l’absence de troubles » en grec et c’est une notion philosophique chère à Epicure.

Pouffe : je suis très énervée quand quelqu’un parle d’une « pouffe » et l’écrit « pouf ». Parce qu’un « pouf » c’est un petit tabouret bas alors qu’une « pouffe » c’est une femme vulgaire qui parle fort et cherche l’attention de façon désespérée. Pour moi, c’est la pire insulte qui existe pour une femme. J’aime la sonorité du mot, ça sonne un peu comme un souffle, comme une claque, c’est rapide, cinglant, exactement comme une insulte ! J’aime bien « Pouffiasse » aussi mais je préfère « pouffe » 😊

Macchabée : j’aime à la fois la façon dont s’écrit ce mot et sa prononciation. Je préfère ce mot à « cadavre » qui n’a rien de mystérieux.

Exsangue : malheureusement ce mot n’est pas assez utilisé ! « Exsangue » c’est littéralement « qui n’a plus de sang », on parle donc de quelqu’un qui est très pâle, livide et par extension de quelqu’un qui n’a plus de force, qui est vidé.

Les mots que je déteste :

Hiérarchie : je n’aime pas beaucoup les mots qui se terminent par « chie »…Mais « hiérarchie » est bien le pire. C’est un mot très moche, tout simplement. Et je déteste ce qu’il représente, cette sacro-sainte hiérarchie à respecter dans le monde du travail m’a souvent rendue malade…

Concubinage : probablement l’un des mots les plus moches qui pourtant est censé signifier un truc qui peut être vraiment beau : deux personnes qui sont ensemble et qui vivent ensemble sans être mariées.

Escalator : je ne comprends pas comment ce mot a pu se retrouver dans le dictionnaire, en fait c’est le nom d’une marque qui les commercialisait (je ne sais pas si elle existe encore…). On dirait un robot à la Terminator ou un médicament qui va te tuer ou le nom d’une tondeuse super puissante. Je comprends bien que « escalier mécanique » c’est long mais bon… Dans le même genre, je déteste aussi « frigo », je trouve ça moche et pas distingué, on dirait un prénom espagnol.

 

 

Challenge du mois de juin #3 : « Journée idéale ? »

Thème #3 : Quelle est votre idée d’une journée idéale ? Racontez-moi ça, je suis curieuse. C’est personnel et ça peut donner des idées aux autres lecteurs 🙂 (500 mots minimum, c’est mieux)

Une journée idéale… il y a des tas de journées idéales, c’est ce qui est formidable (je ne dis pas ça pour être mièvre parce qu’attention, il y a aussi des tonnes de journées de merde, mais là n’est pas le propos).

Journée idéale numéro 1 : c’est l’hiver, je suis dans mon canapé avec mes chats et mon amoureux, on regarde une nouvelle série Netflix en buvant du chocolat chaud préparé par mes soins (avec plein de cannelle pour moi et plein de chantilly pour lui). Plus tard je prendrai un bain moussant qui sent bon les fleurs ou les agrumes ou les deux puis le repas du soir sera composé d’un gratin de pommes de terre à la crème de coco parce que c’est le plat de résistance idéal pour les flemmards qui ont le palais fin.

Journée idéale numéro 2 : c’est l’été, il fait 30 degrés et je suis de mauvaise humeur parce que je sue. Je décide de marcher sous la chaleur écrasante pour rejoindre mon cinéma le plus proche. Là, la salle est vide, nous sommes en pleine semaine, les vrais gens travaillent et nous sommes trois chômeurs et une quinzaine de retraités dans la salle. Mieux, il n’y a personne dans ma rangée, je suis seule au monde, je retrouve ma bonne humeur au frais même si le film n’est pas si sensationnel que prévu.

Journée idéale numéro 3 : je me réveille aux aurores parce que j’ai un avion à prendre pour rejoindre les Etats-Unis, je check ma liste pour être sûre de ne pas oublier quelque chose d’important comme mon chargeur d’Iphone américain par exemple, puis je me souviens de ce que ma mère m’a répété à chaque fois qu’on voyageait en famille : « Le plus important c’est le passeport et la carte bancaire, tout le reste ça s’achète » (c’est quand même pénible d’oublier son téléphone portable mais disons que ma mère a toujours raison).

Journée idéale numéro 4 : seule n’importe où. A admirer le Flatiron à New York, à chialer à moitié devant un coucher de soleil à Venice, à faire du shopping à Milan, à me promener et me perdre dans Paris, à profiter de l’instant présent dans mon canapé.

Journée idéale numéro 5 : les retrouvailles avec les amis qui vivent trop loin. Se réjouir de constater que même après un an ou plus sans se voir, on retourne exactement là où on était restés, c’est-à-dire à l’amitié, une forme d’affection très forte, presque fraternelle, sans jugement. Je ne vois pas ce qu’il y a de plus beau.

Journée idéale numéro 6 : en long week-end avec ma mère quelque part en Europe. On prend l’apéro toutes les trois heures, on marche à la recherche des plus beaux musées, on se dit plein de trucs qu’on ne dit à personne d’autre, on se réjouit d’être enfin réunies, on profite, on se fabrique des souvenirs à ajouter à la pile de magnifiques souvenirs qui sont déjà là.

Journée idéale numéro 7 : j’aimerais qu’elle m’arrive, c’est le jour où je gagne à l’Euromillions et où je ne travaille plus jamais. Faut peut-être que je commence à jouer…

Challenge pas si con mais super créatif du mois de juin !

Contre toute attente, le challenge du mois de mars a eu un petit succès, je vous propose donc un autre challenge pour le mois de juin. Il va falloir faire preuve d’un peu de créativité et de beaucoup d’imagination et ça devrait bien se passer ! On va fonctionner comme suit : il y aura 2 challenges à relever par semaine, ça fait donc un total de 8 challenges à relever pour le mois. C’est moins qu’en mars mais j’ai des tonnes de choses sérieuses à faire en juin, et puis il va sans doute enfin faire beau donc vous serez moins motivées j’imagine (oui je mets « ées » parce qu’aucun homme n’a participé au challenge de mars, mes lecteurs sont majoritairement des lectrices, pourtant je croyais que les hommes aimaient les connasses ? Haha).

Première semaine de juin :

1/ Vous devez réaliser un collage qui vous représente. J’entends par là que ça peut être un collage qui vous représente physiquement, tout comme ça peut être un collage qui représente votre univers, ce que vous aimez dans la vie, ou encore un mélange des deux, peu importe. Il faut que ce soit personnel, en fait ! Et que ça permette à vos lecteurs de vous connaître un peu mieux. L’idée c’est de prendre votre collage en photo et de nous expliquer ce que vous avez voulu faire en quelques mots (300 c’est bien mais moins c’est pas grave).

Pour faire un collage, il ne faut pas grand-chose, des feuilles blanches, des ciseaux, un peu de colle, de vieilles photos, et des choses qui vous plaisent découpées dans les magazines dont vous vous servirez pour créer votre collage. Si vous n’avez aucune idée de ce dont je parle, regardez cette vidéo (elle ne dure que 3 mn), vous y verrez plus clair après ! Je suis novice dans cet art mais je peux vous dire que c’est extrêmement amusant et apaisant le collage ! Vous verrez !

2/ Vous vous souvenez des bouteilles à la mer ? C’est le même principe : je vous propose d’écrire 300 mots minimum à une personne inconnue qui recevrait votre bouteille à la mer. C’est l’occasion de parler de vous et de vos espoirs… Vous pouvez illustrer votre texte d’une photo, c’est comme vous voulez 🙂

Deuxième semaine de juin :

3/ Quelle est votre idée d’une journée idéale ? Racontez-moi ça, je suis curieuse. C’est personnel et ça peut donner des idées aux autres lecteurs 🙂 (500 mots minimum, c’est mieux)

4/On continue notre expérience du collage. Cette fois, le thème du collage c’est « noir et blanc », à vous de jouer ! J’ai hâte de voir vos réalisations !

Troisième semaine de juin :

5/Avez-vous des mots préférés ? Et des mots que vous détestez ? Parlez-moi de ces mots, dites-moi pourquoi, comment, je veux tout savoir (au moins 3 mots qu’on aime et 3 mots qu’on déteste).

6/Racontez votre plus beau voyage ! Ça peut être un vrai voyage, à l’étranger ou à deux pas de chez vous, ça peut être un voyage intérieur/spirituel aussi. Faites-nous voyager !

Quatrième et dernière semaine de juin :

7/On déballe son sac ! Je vous propose de déballer votre sac à main, de prendre une photo de ce joyeux bordel (c’est toujours le cas du sac d’une femme !) et de nous expliquer pourquoi tous ces objets sont dans votre sac et à quoi ils vous servent (je suis sûre qu’il y a deux ou trois choses inutiles ou étranges, non ?).

8/Faites le portrait de quelqu’un que vous aimez en 500 mots minimum (avec une photo, c’est encore mieux !). Présentez-nous quelqu’un de votre entourage, ou à défaut un acteur, chanteur que vous aimez et dites pourquoi, ça peut aussi être votre animal de compagnie, un personnage fictif, votre doudou, que sais-je encore !

Rendez-vous le 1er juin pour le début du challenge et merci par avance à celles (et ceux ? qui sait ?) qui participeront !

 

 

 

 

 

 

Chère Betty…

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Chère Betty,

Je n’ai pas pensé à toi pendant des années. On ne peut pas dire que nous fûmes les meilleures amies, loin de là. Pourtant le premier jour de classe, alors que je débarquais d’un autre arrondissement, c’est toi qui m’as sourie, avec tes cheveux gaufrés comme c’était, parait-il, à la mode à l’époque. Il ne restait plus qu’une place au premier rang, j’étais arrivée en retard, et je me retrouvais à côté de cette fille au physique ingrat qui me souriait de ses dents de lapin.

J’ai repensé à toi il y a quelques semaines parce qu’une citation de la belle Sophia Loren court sur les réseaux sociaux, en substance elle dit « Rien ne rend une femme plus belle que lorsqu’elle se croit belle ». A chaque fois que je vois cette citation, je m’interroge. Ne serait-ce pas un peu trop facile de se croire belle pour le devenir ? Qu’est-ce-que la beauté ? Tu te croyais belle, Betty. Peut-être que le fait d’avoir les mêmes initiales que Brigitte Bardot te rendait sûre de toi ? Lorsque je te regardais, j’avais de la peine pour toi, pauvre petite fille dont la mère était sous cachets, mère dont le suicide était attendu, petite fille triste mais obstinée, ambitieuse, déterminée à « réussir ». Malgré les cheveux blond filasse déjà décolorés au « blond vacances », les yeux globuleux, yeux clairs sans aucune lumière, des yeux de bovin à la Loana avant l’heure, et ces cils tout droits sans aucune courbe, je n’avais jamais vu ça avant toi. Ce gros nez comme une patate posée au milieu du visage, les grosses narines toutes rondes, cette peau déjà couperosée qui ruisselait de sueur au premier rayon de soleil, cette toute petite bouche longue dont la lèvre inférieure était plus épaisse, les joues inexistantes, un visage ovale sans charme. Et un corps qui ne serait jamais jeune et tonique, déjà à 14 ans tu n’étais plus fraîche, tu ne le serais jamais. J’aurais préféré mourir que de te ressembler.

Pourtant c’est toi qui es sortie avec celui que je convoitais. Parce que tu croyais en toi encore plus qu’en ta beauté. Parce que toi tu n’étais pas timide. Parce que toi quand tu voulais quelque chose, tu l’obtenais. Comme si c’était une question de vie ou de mort, comme si tu n’avais pas le choix et peu importe les quolibets, les affronts, les moqueries des camarades de classe. Tu as obtenu absolument tout ce que tu voulais : un beau mariage avec un beau mari, des enfants réussis, une carrière de magistrate brillante où tu peux enfin exercer ton autorité, te venger de ceux qui ne voyaient rien d’autre en toi que cette laideur.

Aujourd’hui quand je lis la citation de Sophia Loren, je me dis que c’est peut-être vrai, il faut se croire belle pour être belle, parce que personne ne t’a jamais dit que tu étais belle, au contraire, tout le monde te disait que tu étais moche, et tu continuais à te foutre royalement de ce que tu entendais et tu poursuivais ton chemin comme une locomotive à grande vitesse. J’étais fascinée par ton attitude. Et je peux te le confesser maintenant : tu avais raison, j’étais jalouse de toi. Je n’aurais jamais le quart de l’assurance que tu avais, même des années après, même en étant une adulte. Je ne me trouverais sans doute jamais assez belle, quand bien même une armée me prouverait le contraire. Je serais toujours intraitable avec moi-même encore plus qu’avec autrui. Toi, tu avais compris que lorsqu’on se trouve belle, on n’a plus besoin des autres, la confiance en soi que cela apporte permet d’avancer comme tu l’as fait, sans regarder derrière, en faisant tabula rasa du passé. Et pour cela, chère Betty, sache que je t’admire.

 

[Ce billet est le troisième que je rédige dans le cadre de L’Atelier des Jolies plumes, un atelier d’écriture entre blogueurs et blogueuses amoureux des mots. Le thème change chaque mois, pour le mois de juin il fallait écrire une lettre.

Intéressés ? Envoyez un petit mot à latelierdesjoliesplumes@gmail.com ou @lesjoliesplumes sur Twitter]